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    <title>Terreaux Communs</title>
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    <description>Une émission pour décrypter les enjeux d'urbanisme et d'architecture produite par la archipel - Maison de l’architecture.</description>
    <copyright>© 2026 Radio Anthropocène</copyright>
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    <pubDate>Mon, 13 Apr 2026 12:30:36 +0200</pubDate>
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      <title>Terreaux Communs</title>
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    <itunes:keywords>Architecture ; Urbanisme ; aménagement</itunes:keywords>
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      <title>Rénovation énergétique et loyers justes : quand les locataires agissent</title>
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      <itunes:title>Rénovation énergétique et loyers justes : quand les locataires agissent</itunes:title>
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        <![CDATA[<p>🎙️ Terreaux communs : Rénovation énergétique et loyers justes : quand les locataires agissent</p><p><br></p><p>Depuis 50 ans, les dépenses de logement ont augmenté deux fois plus vite que la moyenne des prix, étouffant les locataires sous des factures exorbitantes et des charges injustifiées. Trop de logements sont mal entretenus et insuffisamment isolés, générant un gaspillage d’énergie et un mal logement insoutenable pour certains foyers. Pour changer cette situation, Locataires ensemble œuvre à créer des syndicats de locataires forts, capables de contrebalancer les intérêts à court terme et les abus des propriétaires. </p><p><br></p><p>Au micro de Marie Civil, Solène Peyragrosse et Adrien Roux expliquent comment — en s’unissant, en enquêtant et en passant à l’action – Locataires ensemble lutte pour des logements sains et dignes, pour des loyers justes et pour des économies d’énergie. Iels montrent aussi comment cette fédération de syndicats locaux incarne au quotidien la justice sociale et climatique et prépare la révolution nécessaire pour garantir à toutes et tous le droit d’habiter dignement.</p><p><br>🗣️ “<em>Il faut à tout prix s’attaquer à cette rente des multipropriétaires sur un bien commun qui est la ville, parce que c’est un moteur d’inégalités et d’injustices</em>”.</p>]]>
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      <pubDate>Mon, 13 Apr 2026 11:20:46 +0200</pubDate>
      <author>Radio Anthropocène</author>
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        <![CDATA[<p>🎙️ Terreaux communs : Rénovation énergétique et loyers justes : quand les locataires agissent</p><p><br></p><p>Depuis 50 ans, les dépenses de logement ont augmenté deux fois plus vite que la moyenne des prix, étouffant les locataires sous des factures exorbitantes et des charges injustifiées. Trop de logements sont mal entretenus et insuffisamment isolés, générant un gaspillage d’énergie et un mal logement insoutenable pour certains foyers. Pour changer cette situation, Locataires ensemble œuvre à créer des syndicats de locataires forts, capables de contrebalancer les intérêts à court terme et les abus des propriétaires. </p><p><br></p><p>Au micro de Marie Civil, Solène Peyragrosse et Adrien Roux expliquent comment — en s’unissant, en enquêtant et en passant à l’action – Locataires ensemble lutte pour des logements sains et dignes, pour des loyers justes et pour des économies d’énergie. Iels montrent aussi comment cette fédération de syndicats locaux incarne au quotidien la justice sociale et climatique et prépare la révolution nécessaire pour garantir à toutes et tous le droit d’habiter dignement.</p><p><br>🗣️ “<em>Il faut à tout prix s’attaquer à cette rente des multipropriétaires sur un bien commun qui est la ville, parce que c’est un moteur d’inégalités et d’injustices</em>”.</p>]]>
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      <title>La terre d’excavation comme ressource</title>
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      <description>
        <![CDATA[<p>🎙️ Terreaux Communs – La terre d’excavation comme ressource</p><p><br></p><p>Lopin valorise les terres d’excavation issues des chantiers du territoire lyonnais en les connectant vers des pratiques de construction en terre crue, transformant ainsi un déchet aujourd’hui mal exploité en une ressource locale, durable et bas carbone. Constituée en association et visant une SCIC, Lopin bâtit un outil collaboratif cohérent avec les stratégies métropolitaines de valorisation et d’économie circulaire.</p><p><br></p><p>Le secteur du BTP (Bâtiments et Travaux Publics) est le premier producteur de déchets en France. 2,5 MT de terres déchets non polluées sont extraites chaque année sur la Métropole de Lyon. Nous devons trouver des solutions concrètes. La terre crue offre confort thermique et sobriété énergétique. C’est un savoir-faire historique en région Rhônes-Alpes et une vraie solution pour des constructions durables. Lopin à travers son projet soutient le développement de cette filière en apportant une solution concrète d’approvisionnement local pour les acteurs de la terre crue.</p><p><br></p><p>Marie Civil interroge Taïna Lund-Ricard et Amandine Riou, de Lopin.</p>]]>
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        <![CDATA[<p>🎙️ Terreaux Communs – La terre d’excavation comme ressource</p><p><br></p><p>Lopin valorise les terres d’excavation issues des chantiers du territoire lyonnais en les connectant vers des pratiques de construction en terre crue, transformant ainsi un déchet aujourd’hui mal exploité en une ressource locale, durable et bas carbone. Constituée en association et visant une SCIC, Lopin bâtit un outil collaboratif cohérent avec les stratégies métropolitaines de valorisation et d’économie circulaire.</p><p><br></p><p>Le secteur du BTP (Bâtiments et Travaux Publics) est le premier producteur de déchets en France. 2,5 MT de terres déchets non polluées sont extraites chaque année sur la Métropole de Lyon. Nous devons trouver des solutions concrètes. La terre crue offre confort thermique et sobriété énergétique. C’est un savoir-faire historique en région Rhônes-Alpes et une vraie solution pour des constructions durables. Lopin à travers son projet soutient le développement de cette filière en apportant une solution concrète d’approvisionnement local pour les acteurs de la terre crue.</p><p><br></p><p>Marie Civil interroge Taïna Lund-Ricard et Amandine Riou, de Lopin.</p>]]>
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      <pubDate>Tue, 17 Mar 2026 10:13:59 +0100</pubDate>
      <author>Radio Anthropocène</author>
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      <title>L'Ehpad du futur </title>
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      <podcast:episode>13</podcast:episode>
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        <![CDATA[<p>🎙️ Terreaux communs - L’Ehpad du futur</p><p><br></p><p>À travers des débats organisés dans différents territoires, le Conseil national autoproclamé de la vieillesse (CNaV) a recueilli la parole des âgés sur les Ehpad d'aujourd'hui et de demain. </p><p><br></p><p>C'est ainsi qu'a émergé, avec l'aide d'une architecte, les contours de ce que pourrait être l'Ehpad du futur selon le CNaV : une sorte d'anti-Ehpad. Une maison plutôt qu'un immeuble, conçue pour 8 à 20 habitant·es maximum, où chacun·e est vraiment « chez soi »…</p><p><br></p><p>Marie Civil reçoit François Prouvoyeur, retraitée et membre du CNaV.</p>]]>
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      <pubDate>Mon, 16 Feb 2026 17:13:24 +0100</pubDate>
      <author>Radio Anthropocène</author>
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    <item>
      <title>L’observatoire photographique des Paysages de la Vallée de la Chimie, outil de révélation et de médiation </title>
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      <description>
        <![CDATA[<p>En 2018, le CAUE Rhône Métropole engage un <a href="https://caue69.fr/1/page/10622/Observatoire_photographique_du_paysage_sur_le_territoire_de_la_Vallee_de_la_Chimie">Observatoire photographique du paysage sur le territoire de la Vallée de la chimie</a> en partenariat avec la Mission Lyon Vallée de la chimie. Ce travail fait écho à la démarche nationale des OPP, mise en place en 1991 par le ministère de l’Environnement, mais revendique un renouvellement de méthode avec un protocole bien spécifique. Cette démarche interroge le pouvoir de l’image à saisir les enjeux contemporains, et à faire œuvre commune et à ouvrir des débats avec différents publics sur le passé, le présent et l’avenir de nos cadres de vie.</p><p>Une émission en partenariat avec Archipel - maison de l'architecture, présentée par Marie Civil, avec Florent Perroud, architecte-urbaniste, photographe, chargé de mission sensibilisation au CAUE Rhône Métropole. </p>Lancer une observation d'un territoire qui va subir beaucoup de changements au cours des années à venir.<p><br></p>On a une image uniquement industrielle du territoire et on oublie le reste. La vallée de la chimie a une connotation très négative. <p><br></p>Regarder un territoire, le mettre en images, c'est déjà révéler un paysage, qui n'est pas toujours reconnu et considéré comme tel. <p><br></p>Ces objets industriels qui semblent immuables sont tout de même soumis aux fluctuations économiques. On observe des mutations auxquelles on ne s'attend pas toujours.<p><br></p>]]>
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        <![CDATA[<p>En 2018, le CAUE Rhône Métropole engage un <a href="https://caue69.fr/1/page/10622/Observatoire_photographique_du_paysage_sur_le_territoire_de_la_Vallee_de_la_Chimie">Observatoire photographique du paysage sur le territoire de la Vallée de la chimie</a> en partenariat avec la Mission Lyon Vallée de la chimie. Ce travail fait écho à la démarche nationale des OPP, mise en place en 1991 par le ministère de l’Environnement, mais revendique un renouvellement de méthode avec un protocole bien spécifique. Cette démarche interroge le pouvoir de l’image à saisir les enjeux contemporains, et à faire œuvre commune et à ouvrir des débats avec différents publics sur le passé, le présent et l’avenir de nos cadres de vie.</p><p>Une émission en partenariat avec Archipel - maison de l'architecture, présentée par Marie Civil, avec Florent Perroud, architecte-urbaniste, photographe, chargé de mission sensibilisation au CAUE Rhône Métropole. </p>Lancer une observation d'un territoire qui va subir beaucoup de changements au cours des années à venir.<p><br></p>On a une image uniquement industrielle du territoire et on oublie le reste. La vallée de la chimie a une connotation très négative. <p><br></p>Regarder un territoire, le mettre en images, c'est déjà révéler un paysage, qui n'est pas toujours reconnu et considéré comme tel. <p><br></p>Ces objets industriels qui semblent immuables sont tout de même soumis aux fluctuations économiques. On observe des mutations auxquelles on ne s'attend pas toujours.<p><br></p>]]>
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      <pubDate>Thu, 03 Jul 2025 17:59:48 +0200</pubDate>
      <author>Radio Anthropocène</author>
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      <itunes:keywords>Vallée de la chimie, urbanisation, pollution, photographies</itunes:keywords>
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      <title>Architecture : pratiques engagées à l'ère de l'Anthropocène</title>
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      <podcast:episode>11</podcast:episode>
      <itunes:title>Architecture : pratiques engagées à l'ère de l'Anthropocène</itunes:title>
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        <![CDATA[<p>Un plateau consacré à l’architecture avec Arthur Bel (Atelier du Rouget), Laurent Graber et Antoine Trollat (LFA) et Léo Urli et Antoine Begel (Commune).</p><p>3 ateliers, 3 générations d’architectes qui se caractérisent par la recherche, l’exploration, l’expérimentation. Nous discuterons avec eux de la notion d’engagement. Qu’est-ce que cela veut dire de pratiquer une architecture engagée aujourd’hui et 20 ans, 10 ans, 5 ans après la création de leurs ateliers ? Evidemment les enjeux et mutations contemporains impliquent des évolutions dans les pratiques, de quelles natures sont-elles ? Où en sommes-nous des pratiques collaboratives, du réemploi, de l’artisanat et de l’évolution des cadres de commandes ? Qu’ont-ils à dire aux jeunes qui sortent d’école en 2025 sur la pratique et sur la discipline architecturale ?</p><p>Une émission animée par Marie Civil, en partenariat avec Archipel - Maison de l'architecture, enregistrée lors de la 7ème édition du festival À l'école de l'Anthropocène le 28 mars 2025.  </p>]]>
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        <![CDATA[<p>Un plateau consacré à l’architecture avec Arthur Bel (Atelier du Rouget), Laurent Graber et Antoine Trollat (LFA) et Léo Urli et Antoine Begel (Commune).</p><p>3 ateliers, 3 générations d’architectes qui se caractérisent par la recherche, l’exploration, l’expérimentation. Nous discuterons avec eux de la notion d’engagement. Qu’est-ce que cela veut dire de pratiquer une architecture engagée aujourd’hui et 20 ans, 10 ans, 5 ans après la création de leurs ateliers ? Evidemment les enjeux et mutations contemporains impliquent des évolutions dans les pratiques, de quelles natures sont-elles ? Où en sommes-nous des pratiques collaboratives, du réemploi, de l’artisanat et de l’évolution des cadres de commandes ? Qu’ont-ils à dire aux jeunes qui sortent d’école en 2025 sur la pratique et sur la discipline architecturale ?</p><p>Une émission animée par Marie Civil, en partenariat avec Archipel - Maison de l'architecture, enregistrée lors de la 7ème édition du festival À l'école de l'Anthropocène le 28 mars 2025.  </p>]]>
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      <pubDate>Fri, 04 Apr 2025 10:15:41 +0200</pubDate>
      <author>Radio Anthropocène</author>
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        <![CDATA[<p>Un plateau consacré à l’architecture avec Arthur Bel (Atelier du Rouget), Laurent Graber et Antoine Trollat (LFA) et Léo Urli et Antoine Begel (Commune).</p><p>3 ateliers, 3 générations d’architectes qui se caractérisent par la recherche, l’exploration, l’expérimentation. Nous discuterons avec eux de la notion d’engagement. Qu’est-ce que cela veut dire de pratiquer une architecture engagée aujourd’hui et 20 ans, 10 ans, 5 ans après la création de leurs ateliers ? Evidemment les enjeux et mutations contemporains impliquent des évolutions dans les pratiques, de quelles natures sont-elles ? Où en sommes-nous des pratiques collaboratives, du réemploi, de l’artisanat et de l’évolution des cadres de commandes ? Qu’ont-ils à dire aux jeunes qui sortent d’école en 2025 sur la pratique et sur la discipline architecturale ?</p><p>Une émission animée par Marie Civil, en partenariat avec Archipel - Maison de l'architecture, enregistrée lors de la 7ème édition du festival À l'école de l'Anthropocène le 28 mars 2025.  </p>]]>
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      <itunes:keywords>Architecture ; engagement </itunes:keywords>
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      <title>Logements d’urgence, ce que peut l’architecture </title>
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      <itunes:title>Logements d’urgence, ce que peut l’architecture </itunes:title>
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        <![CDATA[<p>Zone libre est un projet de 10 logements d'urgence à Villeurbanne, qui vise à permettre à 10 personnes d’habiter temporairement un lieu choisi avec un accompagnement soutenu. L'Atelier 43, en 8 mois, a proposé à ce public en grande marginalité un véritable lieu de vie. Quels liens entretiennent les politiques pubiques, le secteur social et les architectes ? Comment l'architecture peut-elle répondre aux enjeux de l'habitat digne ?</p><p>Une émission animée par Marie Civil (Archipel - maison de l'architecture), avec Yannick Hoffert, Atelier 43.</p><p>"Un lieu de vie polymorphe à dimension collective. Une dimension expérimentale dans le projet pour répondre à des besoins spécifiques."</p><p>"Construire des logements d'urgence en urgence est rarement une bonne chose. Ce sont des projets qui nécessitent beaucoup d'attention, mais les calendriers font souvent que cela se passe dans des délais très courts."</p><p>"Comment permettre sans contraindre ?"</p><p>"Les projets d'urbanisme temporaires sont des lieux de test et d'invention, sur des questions de gouvernance, d'inclusion... Comment ces expériences peuvent infuser des pratiques dominantes ou instituées ?"</p><p>"La préfabrication pose la question du hors-sol, alors que l'architecture est profondément ancrée ; ainsi que la question de la spécificité."</p><p>"En apportant du soin aux éléments matériels on apporte aussi du soin à celles et ceux qui les habitent."</p>]]>
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        <![CDATA[<p>Zone libre est un projet de 10 logements d'urgence à Villeurbanne, qui vise à permettre à 10 personnes d’habiter temporairement un lieu choisi avec un accompagnement soutenu. L'Atelier 43, en 8 mois, a proposé à ce public en grande marginalité un véritable lieu de vie. Quels liens entretiennent les politiques pubiques, le secteur social et les architectes ? Comment l'architecture peut-elle répondre aux enjeux de l'habitat digne ?</p><p>Une émission animée par Marie Civil (Archipel - maison de l'architecture), avec Yannick Hoffert, Atelier 43.</p><p>"Un lieu de vie polymorphe à dimension collective. Une dimension expérimentale dans le projet pour répondre à des besoins spécifiques."</p><p>"Construire des logements d'urgence en urgence est rarement une bonne chose. Ce sont des projets qui nécessitent beaucoup d'attention, mais les calendriers font souvent que cela se passe dans des délais très courts."</p><p>"Comment permettre sans contraindre ?"</p><p>"Les projets d'urbanisme temporaires sont des lieux de test et d'invention, sur des questions de gouvernance, d'inclusion... Comment ces expériences peuvent infuser des pratiques dominantes ou instituées ?"</p><p>"La préfabrication pose la question du hors-sol, alors que l'architecture est profondément ancrée ; ainsi que la question de la spécificité."</p><p>"En apportant du soin aux éléments matériels on apporte aussi du soin à celles et ceux qui les habitent."</p>]]>
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      <pubDate>Mon, 24 Mar 2025 11:47:24 +0100</pubDate>
      <author>Radio Anthropocène</author>
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        <![CDATA[<p>Zone libre est un projet de 10 logements d'urgence à Villeurbanne, qui vise à permettre à 10 personnes d’habiter temporairement un lieu choisi avec un accompagnement soutenu. L'Atelier 43, en 8 mois, a proposé à ce public en grande marginalité un véritable lieu de vie. Quels liens entretiennent les politiques pubiques, le secteur social et les architectes ? Comment l'architecture peut-elle répondre aux enjeux de l'habitat digne ?</p><p>Une émission animée par Marie Civil (Archipel - maison de l'architecture), avec Yannick Hoffert, Atelier 43.</p><p>"Un lieu de vie polymorphe à dimension collective. Une dimension expérimentale dans le projet pour répondre à des besoins spécifiques."</p><p>"Construire des logements d'urgence en urgence est rarement une bonne chose. Ce sont des projets qui nécessitent beaucoup d'attention, mais les calendriers font souvent que cela se passe dans des délais très courts."</p><p>"Comment permettre sans contraindre ?"</p><p>"Les projets d'urbanisme temporaires sont des lieux de test et d'invention, sur des questions de gouvernance, d'inclusion... Comment ces expériences peuvent infuser des pratiques dominantes ou instituées ?"</p><p>"La préfabrication pose la question du hors-sol, alors que l'architecture est profondément ancrée ; ainsi que la question de la spécificité."</p><p>"En apportant du soin aux éléments matériels on apporte aussi du soin à celles et ceux qui les habitent."</p>]]>
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      <itunes:keywords>Architecture ; Urbanisme ; aménagement</itunes:keywords>
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      <title>La "Boussole du bien-être", expérimenter la démocratie participative autrement</title>
      <itunes:episode>9</itunes:episode>
      <podcast:episode>9</podcast:episode>
      <itunes:title>La "Boussole du bien-être", expérimenter la démocratie participative autrement</itunes:title>
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        <![CDATA[<p>La « <a href="https://bien-etre.lyon.fr/">Boussole du bien-être</a> » est une démarche qui vise à co-construire avec les Lyonnaises et les Lyonnais un outil permettant d’orienter les politiques municipales vers plus de bien-être pour les habitantes et les habitants. Comment concrètement parvient-on à orienter les politiques budgétaires et à faire adopter un budget bien-être ? En quoi la démarche via l’expérimentation et le croisement d’expertises permet de revitaliser le système participatif ? </p><p><br></p><p>Un entretien avec Chloë Vidal, 3ème adjointe à la Ville de Lyon (Démocratie locale et redevabilité - Évaluation et prospective - Universités, recherche et coopérations) et conseillère du 4e arrondissement. </p><p><br>“L’idée de la Boussole du Bien-Être, c’est de s’appuyer sur une définition co-construite avec les habitant·e·s du bien-être pour orienter les politiques publiques, aider à la prise de décision, évaluer l’adéquation des décisions avec les attentes de la population et construire, à termes, un budget bien-être.”</p><p><br>“Joëlle Zask rappelle qu’au côté d’un système représentatif, il convient de revitaliser un système participatif, au contact du monde concret qu’est le nôtre. Il nous faut repenser le dialogue des institutions avec les habitant·e·s, en visant la pleine reconnaissance d’une citoyenneté active qui s’expérimente au quotidien.”</p><p><br>“Nous travaillons à refaire du champ politique un champ d’expérimentation économique et social. La Boussole du Bien-Être est une démarche expérimentale, unique en son genre, un processus itératif, inspiré de travaux théoriques et d’expérimentations en France et à l’étranger mais qui se construit chemin faisant.”</p><p><br>"On est dans un travail de démocratisation de l’administration : c’est un instrument de redevabilité que l’on construit. On ose la démocratie budgétaire.”</p><p>Une émission en partenariat avec Archipel – Maison de l’Architecture, présentée par Marie Civil.</p>]]>
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        <![CDATA[<p>La « <a href="https://bien-etre.lyon.fr/">Boussole du bien-être</a> » est une démarche qui vise à co-construire avec les Lyonnaises et les Lyonnais un outil permettant d’orienter les politiques municipales vers plus de bien-être pour les habitantes et les habitants. Comment concrètement parvient-on à orienter les politiques budgétaires et à faire adopter un budget bien-être ? En quoi la démarche via l’expérimentation et le croisement d’expertises permet de revitaliser le système participatif ? </p><p><br></p><p>Un entretien avec Chloë Vidal, 3ème adjointe à la Ville de Lyon (Démocratie locale et redevabilité - Évaluation et prospective - Universités, recherche et coopérations) et conseillère du 4e arrondissement. </p><p><br>“L’idée de la Boussole du Bien-Être, c’est de s’appuyer sur une définition co-construite avec les habitant·e·s du bien-être pour orienter les politiques publiques, aider à la prise de décision, évaluer l’adéquation des décisions avec les attentes de la population et construire, à termes, un budget bien-être.”</p><p><br>“Joëlle Zask rappelle qu’au côté d’un système représentatif, il convient de revitaliser un système participatif, au contact du monde concret qu’est le nôtre. Il nous faut repenser le dialogue des institutions avec les habitant·e·s, en visant la pleine reconnaissance d’une citoyenneté active qui s’expérimente au quotidien.”</p><p><br>“Nous travaillons à refaire du champ politique un champ d’expérimentation économique et social. La Boussole du Bien-Être est une démarche expérimentale, unique en son genre, un processus itératif, inspiré de travaux théoriques et d’expérimentations en France et à l’étranger mais qui se construit chemin faisant.”</p><p><br>"On est dans un travail de démocratisation de l’administration : c’est un instrument de redevabilité que l’on construit. On ose la démocratie budgétaire.”</p><p>Une émission en partenariat avec Archipel – Maison de l’Architecture, présentée par Marie Civil.</p>]]>
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      <pubDate>Fri, 21 Feb 2025 17:50:39 +0100</pubDate>
      <author>Radio Anthropocène</author>
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        <![CDATA[<p>La « <a href="https://bien-etre.lyon.fr/">Boussole du bien-être</a> » est une démarche qui vise à co-construire avec les Lyonnaises et les Lyonnais un outil permettant d’orienter les politiques municipales vers plus de bien-être pour les habitantes et les habitants. Comment concrètement parvient-on à orienter les politiques budgétaires et à faire adopter un budget bien-être ? En quoi la démarche via l’expérimentation et le croisement d’expertises permet de revitaliser le système participatif ? </p><p><br></p><p>Un entretien avec Chloë Vidal, 3ème adjointe à la Ville de Lyon (Démocratie locale et redevabilité - Évaluation et prospective - Universités, recherche et coopérations) et conseillère du 4e arrondissement. </p><p><br>“L’idée de la Boussole du Bien-Être, c’est de s’appuyer sur une définition co-construite avec les habitant·e·s du bien-être pour orienter les politiques publiques, aider à la prise de décision, évaluer l’adéquation des décisions avec les attentes de la population et construire, à termes, un budget bien-être.”</p><p><br>“Joëlle Zask rappelle qu’au côté d’un système représentatif, il convient de revitaliser un système participatif, au contact du monde concret qu’est le nôtre. Il nous faut repenser le dialogue des institutions avec les habitant·e·s, en visant la pleine reconnaissance d’une citoyenneté active qui s’expérimente au quotidien.”</p><p><br>“Nous travaillons à refaire du champ politique un champ d’expérimentation économique et social. La Boussole du Bien-Être est une démarche expérimentale, unique en son genre, un processus itératif, inspiré de travaux théoriques et d’expérimentations en France et à l’étranger mais qui se construit chemin faisant.”</p><p><br>"On est dans un travail de démocratisation de l’administration : c’est un instrument de redevabilité que l’on construit. On ose la démocratie budgétaire.”</p><p>Une émission en partenariat avec Archipel – Maison de l’Architecture, présentée par Marie Civil.</p>]]>
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      <itunes:keywords>démocratie participative, valeurs, budget, économie, bien-être</itunes:keywords>
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      <title>La Friche Lamartine, espace artistique et d’expérimentation sociale </title>
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        <![CDATA[<p>Entretien avec <strong>Omar Toujid</strong>, artiste dans la Compagnie Cessez l'Feu (qui propose des spectacles pyrotechniques), résident permanent, administrateur dans le collège décisionnaire de la Friche Artistique Lamartine.</p><p>Collaborative et interdisciplinaire, la Friche Artistique Lamartine est un lieu d’expérimentation et de création artistique ouvert à toutes les pratiques, qui permet à plusieurs centaines d’artistes par an de bénéficier d’espaces de travail à bas coût. Aventure humaine, urbaine et artistique, la Friche a occupé au cours de histoire différents lieux qui ont façonné sa philosophie, son fonctionnement, son engagement et son lien avec la ville. Quelles sont les responsabilités et quels devenirs pour ces espaces de liberté et d’expérimentation sociale ? </p><p>“Il y a eu 3 grandes phases de la Friche Lamartine, marquée par 3 grandes façons d’investir la ville et d’occuper les bâtiments : à partir de 2002, dans une usine industrielle automobile du 3ème arrondissement de 30 000m² qui se termine dans un incendie ; puis dans une ancienne usine de bonneterie de 3 000m² dans une tour rue Lamartine jusqu'en 2019 ; finalement aujourd’hui dans plusieurs lieux dans une logique d’archipel.”</p><p>“On est dans une logique d’archipel avec différents lieux dans différents arrondissements qui ont des sociologies et des réalités de bâtiments complètement différentes.”</p><p>“Aujourd’hui, on ressent un soutien ouvert, très marqué de la ville qui nous laisse presque carte blanche. Ça nous donne un sentiment de possibles, on peut encore plus librement irriguer le territoire.”</p><p>“Le frichard, c’est quelqu'un de robuste, de résistant, car il est dans la précarité à la base, sinon il aurait eu recours aux voies institutionnelles et marchandes. Il a la capacité de mobiliser les ressources de sa précarité.”</p><p>“On a toujours défendu la pluridisciplinarité, avec un aspect non-sélectif et non-distinguant de la légitimité des pratiques.”</p><p>“Face à la jungle institutionnelle ou au marché, une friche propose une solution accessible, et elle permet une autonomisation individuelle des acteurs par le partage des ressources et des espaces, un réseau et une bibliothèque de savoirs et de compétences.”</p>]]>
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        <![CDATA[<p>Entretien avec <strong>Omar Toujid</strong>, artiste dans la Compagnie Cessez l'Feu (qui propose des spectacles pyrotechniques), résident permanent, administrateur dans le collège décisionnaire de la Friche Artistique Lamartine.</p><p>Collaborative et interdisciplinaire, la Friche Artistique Lamartine est un lieu d’expérimentation et de création artistique ouvert à toutes les pratiques, qui permet à plusieurs centaines d’artistes par an de bénéficier d’espaces de travail à bas coût. Aventure humaine, urbaine et artistique, la Friche a occupé au cours de histoire différents lieux qui ont façonné sa philosophie, son fonctionnement, son engagement et son lien avec la ville. Quelles sont les responsabilités et quels devenirs pour ces espaces de liberté et d’expérimentation sociale ? </p><p>“Il y a eu 3 grandes phases de la Friche Lamartine, marquée par 3 grandes façons d’investir la ville et d’occuper les bâtiments : à partir de 2002, dans une usine industrielle automobile du 3ème arrondissement de 30 000m² qui se termine dans un incendie ; puis dans une ancienne usine de bonneterie de 3 000m² dans une tour rue Lamartine jusqu'en 2019 ; finalement aujourd’hui dans plusieurs lieux dans une logique d’archipel.”</p><p>“On est dans une logique d’archipel avec différents lieux dans différents arrondissements qui ont des sociologies et des réalités de bâtiments complètement différentes.”</p><p>“Aujourd’hui, on ressent un soutien ouvert, très marqué de la ville qui nous laisse presque carte blanche. Ça nous donne un sentiment de possibles, on peut encore plus librement irriguer le territoire.”</p><p>“Le frichard, c’est quelqu'un de robuste, de résistant, car il est dans la précarité à la base, sinon il aurait eu recours aux voies institutionnelles et marchandes. Il a la capacité de mobiliser les ressources de sa précarité.”</p><p>“On a toujours défendu la pluridisciplinarité, avec un aspect non-sélectif et non-distinguant de la légitimité des pratiques.”</p><p>“Face à la jungle institutionnelle ou au marché, une friche propose une solution accessible, et elle permet une autonomisation individuelle des acteurs par le partage des ressources et des espaces, un réseau et une bibliothèque de savoirs et de compétences.”</p>]]>
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      <pubDate>Tue, 28 Jan 2025 11:37:32 +0100</pubDate>
      <author>Radio Anthropocène</author>
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      <itunes:keywords>Friche Urbaine, expérimentation citoyenne, collectif habitant, alternatives</itunes:keywords>
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      <title>Comment habiter mieux l’aire urbaine ?</title>
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      <podcast:episode>7</podcast:episode>
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        <![CDATA[<p>“Nous sommes convaincus que sans une politique d’égalité, sans une politique de progrès social, nous ne réussirons pas la transition écologique. [...] La transition écologique pose la question sociale du XXIème siècle.”</p><p><br></p><p>La politique de l’habitat couvre de nombreuses réalités : éco-rénovation des logements, lutte contre l’habitat indigne, politique du logement social, renouvellement urbain... Quelles sont les possibilités d’accueil et d’habitabilité de l’espace métropolitain lyonnais ? Quels sont les leviers et blocages pour une politique urbaine à grande échelle ? Renaud Payre, 3e vice-président de la Métropole de Lyon à l’Habitat, au logement social et à la politique de la Ville, partage ses ambitions pour une ville mêlée, une ville accueillante et une ville du déjà-là. </p><p><br></p><p>Terreaux communs, une émission produite par <a href="https://archipel-communs.fr/">Archipel</a>, qui donne la parole aux acteurices de la Métropole de Lyon, à celles et ceux qui accélèrent la transition et l'adaptation de la ville aux enjeux écologiques, climatiques et sociaux de demain. Un épisode animé par Franck Hulliard.</p>]]>
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        <![CDATA[<p>“Nous sommes convaincus que sans une politique d’égalité, sans une politique de progrès social, nous ne réussirons pas la transition écologique. [...] La transition écologique pose la question sociale du XXIème siècle.”</p><p><br></p><p>La politique de l’habitat couvre de nombreuses réalités : éco-rénovation des logements, lutte contre l’habitat indigne, politique du logement social, renouvellement urbain... Quelles sont les possibilités d’accueil et d’habitabilité de l’espace métropolitain lyonnais ? Quels sont les leviers et blocages pour une politique urbaine à grande échelle ? Renaud Payre, 3e vice-président de la Métropole de Lyon à l’Habitat, au logement social et à la politique de la Ville, partage ses ambitions pour une ville mêlée, une ville accueillante et une ville du déjà-là. </p><p><br></p><p>Terreaux communs, une émission produite par <a href="https://archipel-communs.fr/">Archipel</a>, qui donne la parole aux acteurices de la Métropole de Lyon, à celles et ceux qui accélèrent la transition et l'adaptation de la ville aux enjeux écologiques, climatiques et sociaux de demain. Un épisode animé par Franck Hulliard.</p>]]>
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      <pubDate>Wed, 11 Dec 2024 18:01:24 +0100</pubDate>
      <author>Radio Anthropocène</author>
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        <![CDATA[<p>“Nous sommes convaincus que sans une politique d’égalité, sans une politique de progrès social, nous ne réussirons pas la transition écologique. [...] La transition écologique pose la question sociale du XXIème siècle.”</p><p><br></p><p>La politique de l’habitat couvre de nombreuses réalités : éco-rénovation des logements, lutte contre l’habitat indigne, politique du logement social, renouvellement urbain... Quelles sont les possibilités d’accueil et d’habitabilité de l’espace métropolitain lyonnais ? Quels sont les leviers et blocages pour une politique urbaine à grande échelle ? Renaud Payre, 3e vice-président de la Métropole de Lyon à l’Habitat, au logement social et à la politique de la Ville, partage ses ambitions pour une ville mêlée, une ville accueillante et une ville du déjà-là. </p><p><br></p><p>Terreaux communs, une émission produite par <a href="https://archipel-communs.fr/">Archipel</a>, qui donne la parole aux acteurices de la Métropole de Lyon, à celles et ceux qui accélèrent la transition et l'adaptation de la ville aux enjeux écologiques, climatiques et sociaux de demain. Un épisode animé par Franck Hulliard.</p>]]>
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      <itunes:keywords>habitat, ville, environnement, logement, métropole, Lyon, politique urbaine, hospitalité</itunes:keywords>
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      <title>Les jardins suspendus de Perrache, enjeux d'appropriation</title>
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        <![CDATA[<p>Les jardins suspendus de Perrache est une association de jardins partagés créée en 2011 dans le but de redonner vie aux espaces verts du toit terrasse du centre d'échange de Lyon Perrache. Un temps délaissé depuis son inauguration en 1976, ce toit vert est aujourd'hui un enjeu d'appropriation par les habitants du quartier. Comment un lieu de passage, de transit devient-il un espace d'ancrage local ? Avec Raphaël Desfontaines, président des Jardins suspendus de Perrache. </p>]]>
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        <![CDATA[<p>Les jardins suspendus de Perrache est une association de jardins partagés créée en 2011 dans le but de redonner vie aux espaces verts du toit terrasse du centre d'échange de Lyon Perrache. Un temps délaissé depuis son inauguration en 1976, ce toit vert est aujourd'hui un enjeu d'appropriation par les habitants du quartier. Comment un lieu de passage, de transit devient-il un espace d'ancrage local ? Avec Raphaël Desfontaines, président des Jardins suspendus de Perrache. </p>]]>
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      <pubDate>Tue, 18 Jun 2024 14:42:56 +0200</pubDate>
      <author>Radio Anthropocène</author>
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        <![CDATA[<p>Les jardins suspendus de Perrache est une association de jardins partagés créée en 2011 dans le but de redonner vie aux espaces verts du toit terrasse du centre d'échange de Lyon Perrache. Un temps délaissé depuis son inauguration en 1976, ce toit vert est aujourd'hui un enjeu d'appropriation par les habitants du quartier. Comment un lieu de passage, de transit devient-il un espace d'ancrage local ? Avec Raphaël Desfontaines, président des Jardins suspendus de Perrache. </p>]]>
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      <itunes:keywords>Architecture ; Urbanisme ; aménagement</itunes:keywords>
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      <title>L'urbanisme transitoire, une politique publique</title>
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        <![CDATA[<p>Parmi les nouveaux modèles de fabrique de la ville, l’urbanisme transitoire s’affirme comme un levier puissant permettant de rendre le territoire métropolitain plus résilient, dynamique et accueillant. En quoi l’urbanisme transitoire permet-il de faire la ville autrement, ou tout simplement de considérer avec plus de sobriété la ressource foncière et immobilière ? En réponse à des défis sociaux, économiques et écologiques, en quoi tranforme-t-il aussi les usages des lieux, en accompagnant des porteurs de projets, des associations, des citoyens habitants ? Avec Béatrice Vessiller, 2e Vice-Présidente de la Métropole de Lyon à l'urbanisme et au cadre de vie.</p><p>Une production Archipel, Maison de l'architecture, animé par Franck Hulliard. </p>]]>
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      <pubDate>Thu, 16 May 2024 13:29:29 +0200</pubDate>
      <author>Radio Anthropocène</author>
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      <title>"L'art d'accomoder les restes"</title>
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        <![CDATA[<p>L'art d'accommoder les restes ou le récit d'un projet de transformation d'un édifice au coeur de l'Autre Soie à Villeurbanne par l'agence Amas. Une démarche de réemploi efficiente fait du bâtiment existant une ressource propre qui s'accompagne de l’usage de gisements extérieurs. Outre sa vertu écologique en termes de ressources ou de procédés constructifs, comment le réemploi interpelle nos schèmes de pensée esthétique, méthodologique, technique ? Avec Eric David, architecte, Agence Amas et Laurie Gangarossa, architecte, enseignante à l'ENSA Clermont-Ferrand. Une production Archipel, Maison de l'architecture, animé par Franck Hulliard.</p>]]>
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        <![CDATA[<p>L'art d'accommoder les restes ou le récit d'un projet de transformation d'un édifice au coeur de l'Autre Soie à Villeurbanne par l'agence Amas. Une démarche de réemploi efficiente fait du bâtiment existant une ressource propre qui s'accompagne de l’usage de gisements extérieurs. Outre sa vertu écologique en termes de ressources ou de procédés constructifs, comment le réemploi interpelle nos schèmes de pensée esthétique, méthodologique, technique ? Avec Eric David, architecte, Agence Amas et Laurie Gangarossa, architecte, enseignante à l'ENSA Clermont-Ferrand. Une production Archipel, Maison de l'architecture, animé par Franck Hulliard.</p>]]>
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      <pubDate>Thu, 11 Apr 2024 15:54:23 +0200</pubDate>
      <author>Radio Anthropocène</author>
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        <![CDATA[<p>L'art d'accommoder les restes ou le récit d'un projet de transformation d'un édifice au coeur de l'Autre Soie à Villeurbanne par l'agence Amas. Une démarche de réemploi efficiente fait du bâtiment existant une ressource propre qui s'accompagne de l’usage de gisements extérieurs. Outre sa vertu écologique en termes de ressources ou de procédés constructifs, comment le réemploi interpelle nos schèmes de pensée esthétique, méthodologique, technique ? Avec Eric David, architecte, Agence Amas et Laurie Gangarossa, architecte, enseignante à l'ENSA Clermont-Ferrand. Une production Archipel, Maison de l'architecture, animé par Franck Hulliard.</p>]]>
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      <itunes:keywords>Architecture ; Urbanisme ; aménagement</itunes:keywords>
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      <title>Le compostage de bio-déchets : un mouvement social à grande échelle</title>
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      <itunes:title>Le compostage de bio-déchets : un mouvement social à grande échelle</itunes:title>
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        <![CDATA[<p><a href="https://feeds.transistor.fm/terreaux-communs"><strong>Terreaux communs </strong></a><strong>–</strong> <strong>Le compostage de bio-déchets : un mouvement social à grande échelle</strong> – En termes de mobilisation citoyenne, la démarche de compostage à grande échelle est assez exemplaire et unique dans le paysage de la participation habitante. Comment fonctionne le recyclage et la valorisation des bio-déchets à l’échelle de la Métropole de Lyon ? En quoi ce simple geste et le cercle vertueux qui en découle permettent d’agir concrètement sur le dérèglement climatique ? Pour en discuter, nous recevons Coralie Scribe, paysagiste-concepteur reconnue comme une jardinière militante sous le nom de « la jardinière partageuse », maître composteur. Une émission produite par Archipel, Maison de l’architecture Rhône-Alpes. </p>]]>
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      <pubDate>Thu, 15 Feb 2024 18:26:49 +0100</pubDate>
      <author>Radio Anthropocène</author>
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      <itunes:keywords>Architecture ; Urbanisme ; aménagement</itunes:keywords>
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      <title>Le bassin versant de l’Yzeron : enjeux et défis autour de l’eau</title>
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        <![CDATA[<p>Dans l’ouest lyonnais, le SAGYRC mène des missions d’entretien et de valorisation des cours d’eau, de gestion de la ressource, de prévention des inondations et de sensibilisation aux enjeux de l’eau. Comment le syndicat concilie-t-il milieux naturels et occupations anthropiques au sein du bassin versant de l’Yzeron ? Comment concrètement nous prépare-t-il aux effets du dérèglement climatique ? Voilà certaines des questions auxquelles répondront nos deux invités du mois : <strong>Jean-Charles Kohlhaas</strong>, Président du SAGYRC et <strong>Matthieu Hervé</strong>, Directeur du SAGYRC. Émission produite et animée par <a href="https://archipel-communs.fr/">archipel - Maison de l’architecture</a>. </p>]]>
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      <pubDate>Thu, 18 Jan 2024 12:31:59 +0100</pubDate>
      <author>Radio Anthropocène</author>
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      <itunes:keywords>Architecture ; Urbanisme ; aménagement</itunes:keywords>
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      <title>La ville inclusive face à la marginalité</title>
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        <![CDATA[<p><strong>Terreaux communs – La ville inclusive face à la marginalité.</strong> Comment les structures d’accueil portées par <a href="https://alynea.org/">Alynea </a>(L’Autre Soie, Cleberg et Zone libre) interrogent à différents endroits les politiques d’hospitalité et d’hébergement pour tous de la ville et comment elles remettent en question sa capacité à s’adapter à cette population fragile et parfois invisibilisée. Face aux réponses formulées par Alynea que propose la ville en retour ? Est-elle prête à transiter vers un modèle réellement inclusif ? <br>Avec <strong>Franck Hulliard</strong>, architecte et urbaniste, et <strong>Pascal Isoard-Thomas</strong>, directeur de Alynea. Émission proposée par <a href="https://archipel-communs.fr/"><strong>archipel - Maison de l’architecture.</strong></a></p>]]>
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      <pubDate>Fri, 22 Dec 2023 10:05:00 +0100</pubDate>
      <author>Radio Anthropocène</author>
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