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    <description>Les 25 et 26 février 2026, Radio Fidélité s'est installée au Salon International de l'Agriculture à Paris pour deux matinales en direct. Notre équipe est allée à la rencontre des agriculteurs et producteurs de Loire-Atlantique et des Pays de la Loire venus présenter leur travail et leurs produits. Interviews, témoignages et ambiances du plus grand rendez-vous agricole de France, racontés par une radio ancrée dans son territoire.</description>
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      <title>Salon de l'Agriculture 2026 : entre colère paysanne, saveurs et souveraineté alimentaire</title>
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        <![CDATA[<p>Il est 7 heures du matin, Porte de Versailles. Les micros sont prêts, le café est chaud. Mais un petit souci administratif vient gripper la belle mécanique : les accréditations ne permettent pas encore d'entrer. Devant les portes closes, il faut improviser, patienter, sourire. Finalement, à 7h14, l'équipe franchit les portes et l'immersion est totale : éleveurs affairés autour de leurs bêtes, exposants peaufinant leurs stands.</p><p><strong>La brioche vendéenne en quête de consécration<br></strong><br></p><p>Des jurés s'affairent autour d'une table. Leur mission : élire la meilleure brioche vendéenne pour l'inscrire au prestigieux Concours Général Agricole. Chaque pièce est scrutée, pesée, humée. Le tressage doit être impeccable, la croûte bien dorée, le parfum de beurre présent sans être écrasant. Et cette petite touche de rhum, discrète mais bien là, qui signe l'authenticité vendéenne. L'enjeu est de taille : une médaille, c'est 24 % de chiffre d'affaires en plus l'année de sa première obtention. Pas étonnant que les artisans jouent le jeu avec un sérieux redoublé.</p><p><strong>La Côte d'Ivoire à l'honneur<br></strong><br></p><p>Après le succès du pavillon marocain en 2025, c'est la Côte d'Ivoire qui tient la vedette cette année. Premier producteur mondial de cacao, le pays présente aussi ses noix de cajou déclinées à la truffe blanche, au piment ou à la praline, son miel de cajou au goût puissant, et ses chips de banane. « <em>Nous, en tant qu'Africains, on a aussi notre part de contribution à apporter dans l'agroalimentaire</em> », affirme Franck, représentant ivoirien, avec une fierté non dissimulée.</p><p><strong>Le bien-être animal, des idées reçues battues en brèche<br></strong><br></p><p>Chaque année revient la même question : les animaux sont-ils bien traités au Salon ? Un vétérinaire de Châteaubriant, présent sur place, démonte ces craintes. « <em>On fait énormément d'anthropomorphisme</em> », explique-t-il. Les moutons qui semblent entassés dans leurs cases ? Ouvrez trois enclos, ils se regroupent d'eux-mêmes dans un coin. Quant au bruit, une bergerie n'est pas plus silencieuse. Le signe de bonne santé reste simple : l'animal qui rumine tranquillement, se lève pour manger du foin, se recouche.</p><p><strong>Souveraineté alimentaire : la France tire la sonnette d'alarme<br></strong><br></p><p>La ministre Annie Genevard a présenté dimanche son plan pour reconquérir la souveraineté alimentaire française d'ici 2035. Le constat des sept groupes de travail mandatés est unanime : la France a perdu en capacité de production. La filière volaille réclame 280 nouveaux poulaillers par an. La grande culture veut structurer une filière de pâtes tricolore paradoxe pour un pays producteur de blé dur manquant d'outils industriels pour le transformer. Et Arnaud Montebourg tire la sonnette d'alarme : la France importe 90 % de ses fleurs coupées, et la production de houblon, de plantes aromatiques ou de lin est en danger. Une déclaration de la ministre sur la taille des exploitations a fait réagir. Natacha Guillemet, présidente de la Coordination Rurale des Pays de la Loire, tempère : « <em>Je pense qu'elle est maladroite. Elle a sorti cette réflexion de son contexte.</em> »</p><p><strong>Les Pays de la Loire, entre attente et espoir<br></strong><br></p><p>L'atmosphère du Salon 2026 est plus lourde qu'en 2025, reconnaît Lydie Bernard, vice-présidente de la région Pays de la Loire chargée de l'agriculture. « <em>Le monde agricole attend énormément que ça avance sur les normes, sur les décrets. Ça fait des années que ça n'avance pas.</em> » Sur la polémique autour des « <em>grosses fermes</em> », elle refuse le piège : « <em>On ne peut pas opposer les petites et les grandes exploitations.</em> » Ce qui compte, c'est la viabilité économique. La région agit sur ce qu'elle peut : simplification des procédures d'installation, soutien à l'investissement, accélérateur agricole par département. Dans les lycées, l'objectif affiché est 100 % de produits régionaux dans les assiettes soit entre 25 et 30 millions d'euros de retombées pour le territoire. Des filières émergentes, comme la crème de marron noir primée de Benoît Huntzinger ou le caramel au beurre salé de Jean-Charles Vigoureux à Guérande, illustrent une dynamique née non pas dans les bureaux, mais sur le terrain, au contact des producteurs.</p>]]>
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        <![CDATA[<p>Il est 7 heures du matin, Porte de Versailles. Les micros sont prêts, le café est chaud. Mais un petit souci administratif vient gripper la belle mécanique : les accréditations ne permettent pas encore d'entrer. Devant les portes closes, il faut improviser, patienter, sourire. Finalement, à 7h14, l'équipe franchit les portes et l'immersion est totale : éleveurs affairés autour de leurs bêtes, exposants peaufinant leurs stands.</p><p><strong>La brioche vendéenne en quête de consécration<br></strong><br></p><p>Des jurés s'affairent autour d'une table. Leur mission : élire la meilleure brioche vendéenne pour l'inscrire au prestigieux Concours Général Agricole. Chaque pièce est scrutée, pesée, humée. Le tressage doit être impeccable, la croûte bien dorée, le parfum de beurre présent sans être écrasant. Et cette petite touche de rhum, discrète mais bien là, qui signe l'authenticité vendéenne. L'enjeu est de taille : une médaille, c'est 24 % de chiffre d'affaires en plus l'année de sa première obtention. Pas étonnant que les artisans jouent le jeu avec un sérieux redoublé.</p><p><strong>La Côte d'Ivoire à l'honneur<br></strong><br></p><p>Après le succès du pavillon marocain en 2025, c'est la Côte d'Ivoire qui tient la vedette cette année. Premier producteur mondial de cacao, le pays présente aussi ses noix de cajou déclinées à la truffe blanche, au piment ou à la praline, son miel de cajou au goût puissant, et ses chips de banane. « <em>Nous, en tant qu'Africains, on a aussi notre part de contribution à apporter dans l'agroalimentaire</em> », affirme Franck, représentant ivoirien, avec une fierté non dissimulée.</p><p><strong>Le bien-être animal, des idées reçues battues en brèche<br></strong><br></p><p>Chaque année revient la même question : les animaux sont-ils bien traités au Salon ? Un vétérinaire de Châteaubriant, présent sur place, démonte ces craintes. « <em>On fait énormément d'anthropomorphisme</em> », explique-t-il. Les moutons qui semblent entassés dans leurs cases ? Ouvrez trois enclos, ils se regroupent d'eux-mêmes dans un coin. Quant au bruit, une bergerie n'est pas plus silencieuse. Le signe de bonne santé reste simple : l'animal qui rumine tranquillement, se lève pour manger du foin, se recouche.</p><p><strong>Souveraineté alimentaire : la France tire la sonnette d'alarme<br></strong><br></p><p>La ministre Annie Genevard a présenté dimanche son plan pour reconquérir la souveraineté alimentaire française d'ici 2035. Le constat des sept groupes de travail mandatés est unanime : la France a perdu en capacité de production. La filière volaille réclame 280 nouveaux poulaillers par an. La grande culture veut structurer une filière de pâtes tricolore paradoxe pour un pays producteur de blé dur manquant d'outils industriels pour le transformer. Et Arnaud Montebourg tire la sonnette d'alarme : la France importe 90 % de ses fleurs coupées, et la production de houblon, de plantes aromatiques ou de lin est en danger. Une déclaration de la ministre sur la taille des exploitations a fait réagir. Natacha Guillemet, présidente de la Coordination Rurale des Pays de la Loire, tempère : « <em>Je pense qu'elle est maladroite. Elle a sorti cette réflexion de son contexte.</em> »</p><p><strong>Les Pays de la Loire, entre attente et espoir<br></strong><br></p><p>L'atmosphère du Salon 2026 est plus lourde qu'en 2025, reconnaît Lydie Bernard, vice-présidente de la région Pays de la Loire chargée de l'agriculture. « <em>Le monde agricole attend énormément que ça avance sur les normes, sur les décrets. Ça fait des années que ça n'avance pas.</em> » Sur la polémique autour des « <em>grosses fermes</em> », elle refuse le piège : « <em>On ne peut pas opposer les petites et les grandes exploitations.</em> » Ce qui compte, c'est la viabilité économique. La région agit sur ce qu'elle peut : simplification des procédures d'installation, soutien à l'investissement, accélérateur agricole par département. Dans les lycées, l'objectif affiché est 100 % de produits régionaux dans les assiettes soit entre 25 et 30 millions d'euros de retombées pour le territoire. Des filières émergentes, comme la crème de marron noir primée de Benoît Huntzinger ou le caramel au beurre salé de Jean-Charles Vigoureux à Guérande, illustrent une dynamique née non pas dans les bureaux, mais sur le terrain, au contact des producteurs.</p>]]>
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      <pubDate>Thu, 26 Feb 2026 15:21:20 +0100</pubDate>
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      <title>Au Salon de l'Agriculture, la région Pays de la Loire défend ses filières</title>
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        <![CDATA[<p>L'atmosphère du Salon 2026 est plus lourde qu'en 2025, reconnaît Lydie Bernard, vice-présidente de la région Pays de la Loire, chargée de l’agriculture. Pas seulement à cause des aléas climatiques ou de l'absence de bovins pour raisons sanitaires : « Le monde agricole attend énormément que ça avance sur les normes, sur les décrets. Ça fait des années que ça n'avance pas. »</p><p><br>Sur la polémique lancée par la ministre de l'Agriculture autour des "grosses fermes", elle refuse le piège : « On ne peut pas opposer les petites et les grandes exploitations. » Ce qui compte, c'est la viabilité économique. Une ferme peut être importante en volume tout en restant familiale, la moyenne nationale est de 75 hectares, bien en deçà de nos voisins européens.</p><p><br>La région, elle, agit sur ce qu'elle peut : simplification des procédures d'installation, soutien à l'investissement, et désormais un accélérateur agricole par département. Dans les lycées, l'objectif affiché est 100 % de produits régionaux dans les assiettes, soit entre 25 et 30 millions d'euros de retombées pour le territoire. Des filières émergentes, comme la crème de marron, illustrent cette dynamique née non pas dans les bureaux, mais sur le terrain, au contact des producteurs.</p><p><br></p>]]>
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        <![CDATA[<p>L'atmosphère du Salon 2026 est plus lourde qu'en 2025, reconnaît Lydie Bernard, vice-présidente de la région Pays de la Loire, chargée de l’agriculture. Pas seulement à cause des aléas climatiques ou de l'absence de bovins pour raisons sanitaires : « Le monde agricole attend énormément que ça avance sur les normes, sur les décrets. Ça fait des années que ça n'avance pas. »</p><p><br>Sur la polémique lancée par la ministre de l'Agriculture autour des "grosses fermes", elle refuse le piège : « On ne peut pas opposer les petites et les grandes exploitations. » Ce qui compte, c'est la viabilité économique. Une ferme peut être importante en volume tout en restant familiale, la moyenne nationale est de 75 hectares, bien en deçà de nos voisins européens.</p><p><br>La région, elle, agit sur ce qu'elle peut : simplification des procédures d'installation, soutien à l'investissement, et désormais un accélérateur agricole par département. Dans les lycées, l'objectif affiché est 100 % de produits régionaux dans les assiettes, soit entre 25 et 30 millions d'euros de retombées pour le territoire. Des filières émergentes, comme la crème de marron, illustrent cette dynamique née non pas dans les bureaux, mais sur le terrain, au contact des producteurs.</p><p><br></p>]]>
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      <pubDate>Thu, 26 Feb 2026 14:26:14 +0100</pubDate>
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      <title>Caramel Or Blanc : quand un crêpier breton réinvente l'art du caramel au beurre salé</title>
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        <![CDATA[<p>Dix-huit ans de recherche et d'expérimentation dans sa crêperie du Moulin du Diable à Guérande : Jean-Charles Vigoureux a voulu "redorer un petit peu cet art breton", sans sirops de glucose ni raccourcis industriels. Le résultat, c'est Caramel Or Blanc — un nom qui joue sur la double symbolique du sel de Guérande, "véritable or blanc" de la région, et d'un bijou en bouche.</p><p><br>Sa signature ? L'alliance du sel de Guérande, produit avec la coopérative Le Guérandais, et du sucre de canne de Martinique, dont le packaging aux couleurs vives raconte l'histoire transatlantique du produit. Autre innovation pratique : le pot se réchauffe directement au micro-ondes.</p><p>Pour cette PME d'une dizaine de salariés, le Salon de l'Agriculture représente une consécration. Les retours sont enthousiastes : <em>"Venez par chez nous, on n'a pas ce genre de produit, c'est une tuerie totale !"</em> L'ambition est désormais de s'installer dans d'autres régions, voire à l'étranger.</p>]]>
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      <pubDate>Thu, 26 Feb 2026 12:05:02 +0100</pubDate>
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        <![CDATA[<p>Dix-huit ans de recherche et d'expérimentation dans sa crêperie du Moulin du Diable à Guérande : Jean-Charles Vigoureux a voulu "redorer un petit peu cet art breton", sans sirops de glucose ni raccourcis industriels. Le résultat, c'est Caramel Or Blanc — un nom qui joue sur la double symbolique du sel de Guérande, "véritable or blanc" de la région, et d'un bijou en bouche.</p><p><br>Sa signature ? L'alliance du sel de Guérande, produit avec la coopérative Le Guérandais, et du sucre de canne de Martinique, dont le packaging aux couleurs vives raconte l'histoire transatlantique du produit. Autre innovation pratique : le pot se réchauffe directement au micro-ondes.</p><p>Pour cette PME d'une dizaine de salariés, le Salon de l'Agriculture représente une consécration. Les retours sont enthousiastes : <em>"Venez par chez nous, on n'a pas ce genre de produit, c'est une tuerie totale !"</em> L'ambition est désormais de s'installer dans d'autres régions, voire à l'étranger.</p>]]>
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      <itunes:keywords>SIA 2026, Salon de l'agriculture, Guérande, Martinique, Sel, Caramel </itunes:keywords>
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      <title>Le marron des Mauges renaît de ses cendres : quand le passé nourrit l'avenir</title>
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        <![CDATA[<p>Benoît Huntzinger a quitté le monde bancaire pour reprendre la ferme des Blottières, à Chemillé dans les Mauges, une ferme qui remonte au XIe siècle. C'est en faisant réaliser un inventaire biodiversité qu'il découvre la singularité de ses châtaigniers : Ambroise Bécaud, expert à la chambre d'agriculture, identifie de possibles "marrons noirs des Mauges", une variété locale ancestrale liée aux guerres de Vendée.</p><p><br>Convaincu que "si une variété est à un endroit, c'est qu'il y a une raison particulière", Benoît fonde l'association Les Marrons des Mauges et de Vendée. En trois ans : quarante agriculteurs mobilisés, plus de 2 000 porte-greffes plantés, greffés à partir de vieux arbres de plus de 200 ans. Les premières récoltes sur les jeunes arbres ne sont attendues que dans huit ans, un pari assumé sur le long terme.</p><p>L'ambition finale est une IGP, avec déjà un label, un cahier des charges, et une demande qui dépasse l'offre. Pour Benoît, le message est clair : <em>"30 € de plus par semaine pour acheter local, français... c'est un abonnement Netflix."</em> Le consommateur a le pouvoir de faire vivre ceux qui, selon lui, sont "le cœur, le pouls du pays".</p>]]>
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        <![CDATA[<p>Benoît Huntzinger a quitté le monde bancaire pour reprendre la ferme des Blottières, à Chemillé dans les Mauges, une ferme qui remonte au XIe siècle. C'est en faisant réaliser un inventaire biodiversité qu'il découvre la singularité de ses châtaigniers : Ambroise Bécaud, expert à la chambre d'agriculture, identifie de possibles "marrons noirs des Mauges", une variété locale ancestrale liée aux guerres de Vendée.</p><p><br>Convaincu que "si une variété est à un endroit, c'est qu'il y a une raison particulière", Benoît fonde l'association Les Marrons des Mauges et de Vendée. En trois ans : quarante agriculteurs mobilisés, plus de 2 000 porte-greffes plantés, greffés à partir de vieux arbres de plus de 200 ans. Les premières récoltes sur les jeunes arbres ne sont attendues que dans huit ans, un pari assumé sur le long terme.</p><p>L'ambition finale est une IGP, avec déjà un label, un cahier des charges, et une demande qui dépasse l'offre. Pour Benoît, le message est clair : <em>"30 € de plus par semaine pour acheter local, français... c'est un abonnement Netflix."</em> Le consommateur a le pouvoir de faire vivre ceux qui, selon lui, sont "le cœur, le pouls du pays".</p>]]>
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      <pubDate>Thu, 26 Feb 2026 11:48:30 +0100</pubDate>
      <author>Radio Fidélité</author>
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        <![CDATA[<p>Benoît Huntzinger a quitté le monde bancaire pour reprendre la ferme des Blottières, à Chemillé dans les Mauges, une ferme qui remonte au XIe siècle. C'est en faisant réaliser un inventaire biodiversité qu'il découvre la singularité de ses châtaigniers : Ambroise Bécaud, expert à la chambre d'agriculture, identifie de possibles "marrons noirs des Mauges", une variété locale ancestrale liée aux guerres de Vendée.</p><p><br>Convaincu que "si une variété est à un endroit, c'est qu'il y a une raison particulière", Benoît fonde l'association Les Marrons des Mauges et de Vendée. En trois ans : quarante agriculteurs mobilisés, plus de 2 000 porte-greffes plantés, greffés à partir de vieux arbres de plus de 200 ans. Les premières récoltes sur les jeunes arbres ne sont attendues que dans huit ans, un pari assumé sur le long terme.</p><p>L'ambition finale est une IGP, avec déjà un label, un cahier des charges, et une demande qui dépasse l'offre. Pour Benoît, le message est clair : <em>"30 € de plus par semaine pour acheter local, français... c'est un abonnement Netflix."</em> Le consommateur a le pouvoir de faire vivre ceux qui, selon lui, sont "le cœur, le pouls du pays".</p>]]>
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      <itunes:keywords>SIA 2026, Salon de l'agriculture, Marron, crème de Marron, Région Pays de la Loire</itunes:keywords>
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      <title>Brioche Fonteneau : quand la tradition vendéenne rencontre l'industrie moderne</title>
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        <![CDATA[<p>Emmanuel Maindron, responsable de la communication de Brioche Fonteneau, nous plonge dans les coulisses d'une entreprise qui relève un défi de taille : produire à grande échelle sans renier l'exigence artisanale. Entre modernisation de l'image d'un produit ancré dans les traditions vendéennes, gestion de la concurrence en boulangerie et hausse des coûts des matières premières, Fonteneau navigue dans un environnement complexe. L'entreprise s'engage également sur le terrain environnemental et social, consciente que 80 % des Français considèrent l'impact écologique dans leurs achats. Une histoire d'équilibre entre héritage et innovation qui mérite d'être découverte.</p>]]>
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        <![CDATA[<p>Emmanuel Maindron, responsable de la communication de Brioche Fonteneau, nous plonge dans les coulisses d'une entreprise qui relève un défi de taille : produire à grande échelle sans renier l'exigence artisanale. Entre modernisation de l'image d'un produit ancré dans les traditions vendéennes, gestion de la concurrence en boulangerie et hausse des coûts des matières premières, Fonteneau navigue dans un environnement complexe. L'entreprise s'engage également sur le terrain environnemental et social, consciente que 80 % des Français considèrent l'impact écologique dans leurs achats. Une histoire d'équilibre entre héritage et innovation qui mérite d'être découverte.</p>]]>
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      <pubDate>Tue, 24 Feb 2026 11:26:53 +0100</pubDate>
      <author>Radio Fidélité</author>
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        <![CDATA[<p>Emmanuel Maindron, responsable de la communication de Brioche Fonteneau, nous plonge dans les coulisses d'une entreprise qui relève un défi de taille : produire à grande échelle sans renier l'exigence artisanale. Entre modernisation de l'image d'un produit ancré dans les traditions vendéennes, gestion de la concurrence en boulangerie et hausse des coûts des matières premières, Fonteneau navigue dans un environnement complexe. L'entreprise s'engage également sur le terrain environnemental et social, consciente que 80 % des Français considèrent l'impact écologique dans leurs achats. Une histoire d'équilibre entre héritage et innovation qui mérite d'être découverte.</p>]]>
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      <itunes:keywords>SIA 2026, salon de l'agriculture, 2026, agriculture, salon, paris</itunes:keywords>
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      <title>Au cœur des marais salants de Guérande : le sel face aux tempêtes et aux défis climatiques</title>
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        <![CDATA[<p>Depuis le Salon international de l'agriculture à Paris, nous plongeons dans l'univers des paludiers de Guérande et leur précieux or blanc. Arnaud Cassidanius, guide naturaliste chez le Guérandais, nous révèle les coulisses d'un métier ancestral confronté aux crises : inondations dévastatrices, dépendance climatique et pénurie de main-d'œuvre saisonnière. Entre savoir-faire protégé et réinvention commerciale, comment cette profession emblématique de l'Ouest peut-elle perdurer face au réchauffement climatique ? Une plongée authentique dans les enjeux d'une agriculture traditionnelle en quête de reconnaissance et de solutions durables.</p>]]>
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      <pubDate>Tue, 24 Feb 2026 11:13:18 +0100</pubDate>
      <author>Radio Fidélité</author>
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      <title>Au cœur du Salon de l'Agriculture : quand les producteurs du terroir racontent leurs défis</title>
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        <![CDATA[<p>En direct du parc des expositions de la Porte de Versailles, Radio Fidélité vous plonge au cœur du Salon de l'Agriculture 2025. Une manifestation qui accueille cette année près de 600 000 visiteurs dans un contexte particulièrement tendu pour le secteur. Face à la concurrence internationale, aux dérèglements climatiques et à une crise de renouvellement des générations, les agriculteurs, éleveurs et artisans du terroir se mobilisent pour faire entendre leur voix. Nous rencontrons les acteurs locaux qui incarnent ces savoir-faire : des paludiers de Guérande aux boulangers, des femmes et des hommes qui croient en leur territoire et cherchent, à travers ce rendez-vous incontournable, visibilité et espoir pour l'avenir de l'agriculture française.</p>]]>
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      <pubDate>Tue, 24 Feb 2026 10:15:02 +0100</pubDate>
      <author>Radio Fidélité</author>
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