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    <title>Faire groupe à la campagne </title>
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    <description>Faire groupe à la campagne est une série de podcasts réalisée par la promotion 2024/2025 des étudiant·es du Master Journalisme de l’Université de Bourgogne dans le cadre d’un atelier autour de la narration sonore et du documentaire radiophonique. 

Elles et ils ont été accompagnés par Clémence Allezard pour le volet sonore et par les sociologues Nicolas Renahy et Jérôme Berthaut pour la partie scientifique. 

Du club de foot très ancré localement aux groupes facebook de village, cette série de podcasts prend le parti de raconter les collectifs et les solidarités à la campagne, peu documentées par ailleurs. </description>
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Elles et ils ont été accompagnés par Clémence Allezard pour le volet sonore et par les sociologues Nicolas Renahy et Jérôme Berthaut pour la partie scientifique. 

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      <title>Épisode 1 - De la pelouse du FCVO à la vie d’adulte </title>
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        <![CDATA[<p><strong>Épisode 1 : De la pelouse du FCVO à la vie d’adulte. </strong></p><p>Par Alexia Deligny et Ryan Horvath. </p><p><br>Faire groupe à la campagne, c’est un peu énigmatique dit comme cela. Cette thématique est pourtant née d’un constat commun avec les étudiant·es : l'importance que revêt le groupe en milieu rural, et les solidarités bien réelles, sont peu documentées. Dans l’imaginaire collectif - véhiculé notamment par les médias de grande diffusion -  les ruralités seraient des déserts sociaux, des espaces inanimés, dépourvus de lieux de sociabilités, dans des bourgs - et c’est hélas en partie vrai - laissés à l’abandon. Mais les lieux de rencontre n’ont pas tous disparu. Ils se sont déplacés, recomposés, et d’autres perdurent dans le temps : le club de foot très ancré localement, l’association pour les séniors, la caserne des pompiers… D’autres encore se sont créés à la faveur des nouvelles technologies : tels que les groupes facebook de village. Enfin, dépeindre le collectif en milieu rural peut se faire “en négatif”, en prenant le parti de narrer la mise à l’écart du groupe, c’est ce que raconte l’expérience souvent solitaire de personnes LGBT en milieu rural qu’ils et elles quittent pour la grande ville… plus peuplée, plus organisée communautairement, plus anonyme aussi… ce qui ne les empêche pas de revenir à la campagne parfois…!  </p><p>Ce sont toutes ces facettes du “groupe à la campagne”, que les étudiant·es ont choisi de partager. Bonne écoute !</p>]]>
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        <![CDATA[<p><strong>Épisode 1 : De la pelouse du FCVO à la vie d’adulte. </strong></p><p>Par Alexia Deligny et Ryan Horvath. </p><p><br>Faire groupe à la campagne, c’est un peu énigmatique dit comme cela. Cette thématique est pourtant née d’un constat commun avec les étudiant·es : l'importance que revêt le groupe en milieu rural, et les solidarités bien réelles, sont peu documentées. Dans l’imaginaire collectif - véhiculé notamment par les médias de grande diffusion -  les ruralités seraient des déserts sociaux, des espaces inanimés, dépourvus de lieux de sociabilités, dans des bourgs - et c’est hélas en partie vrai - laissés à l’abandon. Mais les lieux de rencontre n’ont pas tous disparu. Ils se sont déplacés, recomposés, et d’autres perdurent dans le temps : le club de foot très ancré localement, l’association pour les séniors, la caserne des pompiers… D’autres encore se sont créés à la faveur des nouvelles technologies : tels que les groupes facebook de village. Enfin, dépeindre le collectif en milieu rural peut se faire “en négatif”, en prenant le parti de narrer la mise à l’écart du groupe, c’est ce que raconte l’expérience souvent solitaire de personnes LGBT en milieu rural qu’ils et elles quittent pour la grande ville… plus peuplée, plus organisée communautairement, plus anonyme aussi… ce qui ne les empêche pas de revenir à la campagne parfois…!  </p><p>Ce sont toutes ces facettes du “groupe à la campagne”, que les étudiant·es ont choisi de partager. Bonne écoute !</p>]]>
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      <pubDate>Wed, 21 May 2025 16:17:57 +0200</pubDate>
      <author>Université de Bourgogne / Making Waves</author>
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        <![CDATA[<p><strong>Épisode 1 : De la pelouse du FCVO à la vie d’adulte. </strong></p><p>Par Alexia Deligny et Ryan Horvath. </p><p><br>Faire groupe à la campagne, c’est un peu énigmatique dit comme cela. Cette thématique est pourtant née d’un constat commun avec les étudiant·es : l'importance que revêt le groupe en milieu rural, et les solidarités bien réelles, sont peu documentées. Dans l’imaginaire collectif - véhiculé notamment par les médias de grande diffusion -  les ruralités seraient des déserts sociaux, des espaces inanimés, dépourvus de lieux de sociabilités, dans des bourgs - et c’est hélas en partie vrai - laissés à l’abandon. Mais les lieux de rencontre n’ont pas tous disparu. Ils se sont déplacés, recomposés, et d’autres perdurent dans le temps : le club de foot très ancré localement, l’association pour les séniors, la caserne des pompiers… D’autres encore se sont créés à la faveur des nouvelles technologies : tels que les groupes facebook de village. Enfin, dépeindre le collectif en milieu rural peut se faire “en négatif”, en prenant le parti de narrer la mise à l’écart du groupe, c’est ce que raconte l’expérience souvent solitaire de personnes LGBT en milieu rural qu’ils et elles quittent pour la grande ville… plus peuplée, plus organisée communautairement, plus anonyme aussi… ce qui ne les empêche pas de revenir à la campagne parfois…!  </p><p>Ce sont toutes ces facettes du “groupe à la campagne”, que les étudiant·es ont choisi de partager. Bonne écoute !</p>]]>
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      <title>Épisode 2 - Vivre et vieillir, la place des clubs du troisième âge à la campagne</title>
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        <![CDATA[<p><strong>Épisode 2 : Vivre et vieillir, la place des clubs du troisième âge à la campagne.   </strong></p><p>Par Yann Cuileyrier et Benjamin Totel. <strong><br></strong><br>Faire groupe à la campagne, c’est un peu énigmatique dit comme cela. Cette thématique est pourtant née d’un constat commun avec les étudiant·es : l'importance que revêt le groupe en milieu rural, et les solidarités bien réelles, sont peu documentées. Dans l’imaginaire collectif - véhiculé notamment par les médias de grande diffusion -  les ruralités seraient des déserts sociaux, des espaces inanimés, dépourvus de lieux de sociabilités, dans des bourgs - et c’est hélas en partie vrai - laissés à l’abandon. Mais les lieux de rencontre n’ont pas tous disparu. Ils se sont déplacés, recomposés, et d’autres perdurent dans le temps : le club de foot très ancré localement, l’association pour les séniors, la caserne des pompiers… D’autres encore se sont créés à la faveur des nouvelles technologies : tels que les groupes facebook de village. Enfin, dépeindre le collectif en milieu rural peut se faire “en négatif”, en prenant le parti de narrer la mise à l’écart du groupe, c’est ce que raconte l’expérience souvent solitaire de personnes LGBT en milieu rural qu’ils et elles quittent pour la grande ville… plus peuplée, plus organisée communautairement, plus anonyme aussi… ce qui ne les empêche pas de revenir à la campagne parfois…!  </p><p>Ce sont toutes ces facettes du “groupe à la campagne”, que les étudiant·es ont choisi de partager. Bonne écoute !</p>]]>
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        <![CDATA[<p><strong>Épisode 2 : Vivre et vieillir, la place des clubs du troisième âge à la campagne.   </strong></p><p>Par Yann Cuileyrier et Benjamin Totel. <strong><br></strong><br>Faire groupe à la campagne, c’est un peu énigmatique dit comme cela. Cette thématique est pourtant née d’un constat commun avec les étudiant·es : l'importance que revêt le groupe en milieu rural, et les solidarités bien réelles, sont peu documentées. Dans l’imaginaire collectif - véhiculé notamment par les médias de grande diffusion -  les ruralités seraient des déserts sociaux, des espaces inanimés, dépourvus de lieux de sociabilités, dans des bourgs - et c’est hélas en partie vrai - laissés à l’abandon. Mais les lieux de rencontre n’ont pas tous disparu. Ils se sont déplacés, recomposés, et d’autres perdurent dans le temps : le club de foot très ancré localement, l’association pour les séniors, la caserne des pompiers… D’autres encore se sont créés à la faveur des nouvelles technologies : tels que les groupes facebook de village. Enfin, dépeindre le collectif en milieu rural peut se faire “en négatif”, en prenant le parti de narrer la mise à l’écart du groupe, c’est ce que raconte l’expérience souvent solitaire de personnes LGBT en milieu rural qu’ils et elles quittent pour la grande ville… plus peuplée, plus organisée communautairement, plus anonyme aussi… ce qui ne les empêche pas de revenir à la campagne parfois…!  </p><p>Ce sont toutes ces facettes du “groupe à la campagne”, que les étudiant·es ont choisi de partager. Bonne écoute !</p>]]>
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      <pubDate>Wed, 21 May 2025 16:20:00 +0200</pubDate>
      <author>Université de Bourgogne / Making Waves</author>
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        <![CDATA[<p><strong>Épisode 2 : Vivre et vieillir, la place des clubs du troisième âge à la campagne.   </strong></p><p>Par Yann Cuileyrier et Benjamin Totel. <strong><br></strong><br>Faire groupe à la campagne, c’est un peu énigmatique dit comme cela. Cette thématique est pourtant née d’un constat commun avec les étudiant·es : l'importance que revêt le groupe en milieu rural, et les solidarités bien réelles, sont peu documentées. Dans l’imaginaire collectif - véhiculé notamment par les médias de grande diffusion -  les ruralités seraient des déserts sociaux, des espaces inanimés, dépourvus de lieux de sociabilités, dans des bourgs - et c’est hélas en partie vrai - laissés à l’abandon. Mais les lieux de rencontre n’ont pas tous disparu. Ils se sont déplacés, recomposés, et d’autres perdurent dans le temps : le club de foot très ancré localement, l’association pour les séniors, la caserne des pompiers… D’autres encore se sont créés à la faveur des nouvelles technologies : tels que les groupes facebook de village. Enfin, dépeindre le collectif en milieu rural peut se faire “en négatif”, en prenant le parti de narrer la mise à l’écart du groupe, c’est ce que raconte l’expérience souvent solitaire de personnes LGBT en milieu rural qu’ils et elles quittent pour la grande ville… plus peuplée, plus organisée communautairement, plus anonyme aussi… ce qui ne les empêche pas de revenir à la campagne parfois…!  </p><p>Ce sont toutes ces facettes du “groupe à la campagne”, que les étudiant·es ont choisi de partager. Bonne écoute !</p>]]>
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      <title>Épisode 3 - Caserne de village</title>
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        <![CDATA[<p><strong>Épisode 3 : Caserne de village.  <br></strong><br></p><p>Par Alexandre Da Cunha et Lucas Chelminiak.  </p><p><br>Faire groupe à la campagne, c’est un peu énigmatique dit comme cela. Cette thématique est pourtant née d’un constat commun avec les étudiant·es : l'importance que revêt le groupe en milieu rural, et les solidarités bien réelles, sont peu documentées. Dans l’imaginaire collectif - véhiculé notamment par les médias de grande diffusion -  les ruralités seraient des déserts sociaux, des espaces inanimés, dépourvus de lieux de sociabilités, dans des bourgs - et c’est hélas en partie vrai - laissés à l’abandon. Mais les lieux de rencontre n’ont pas tous disparu. Ils se sont déplacés, recomposés, et d’autres perdurent dans le temps : le club de foot très ancré localement, l’association pour les séniors, la caserne des pompiers… D’autres encore se sont créés à la faveur des nouvelles technologies : tels que les groupes facebook de village. Enfin, dépeindre le collectif en milieu rural peut se faire “en négatif”, en prenant le parti de narrer la mise à l’écart du groupe, c’est ce que raconte l’expérience souvent solitaire de personnes LGBT en milieu rural qu’ils et elles quittent pour la grande ville… plus peuplée, plus organisée communautairement, plus anonyme aussi… ce qui ne les empêche pas de revenir à la campagne parfois…!  </p><p>Ce sont toutes ces facettes du “groupe à la campagne”, que les étudiant·es ont choisi de partager. Bonne écoute !</p>]]>
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        <![CDATA[<p><strong>Épisode 3 : Caserne de village.  <br></strong><br></p><p>Par Alexandre Da Cunha et Lucas Chelminiak.  </p><p><br>Faire groupe à la campagne, c’est un peu énigmatique dit comme cela. Cette thématique est pourtant née d’un constat commun avec les étudiant·es : l'importance que revêt le groupe en milieu rural, et les solidarités bien réelles, sont peu documentées. Dans l’imaginaire collectif - véhiculé notamment par les médias de grande diffusion -  les ruralités seraient des déserts sociaux, des espaces inanimés, dépourvus de lieux de sociabilités, dans des bourgs - et c’est hélas en partie vrai - laissés à l’abandon. Mais les lieux de rencontre n’ont pas tous disparu. Ils se sont déplacés, recomposés, et d’autres perdurent dans le temps : le club de foot très ancré localement, l’association pour les séniors, la caserne des pompiers… D’autres encore se sont créés à la faveur des nouvelles technologies : tels que les groupes facebook de village. Enfin, dépeindre le collectif en milieu rural peut se faire “en négatif”, en prenant le parti de narrer la mise à l’écart du groupe, c’est ce que raconte l’expérience souvent solitaire de personnes LGBT en milieu rural qu’ils et elles quittent pour la grande ville… plus peuplée, plus organisée communautairement, plus anonyme aussi… ce qui ne les empêche pas de revenir à la campagne parfois…!  </p><p>Ce sont toutes ces facettes du “groupe à la campagne”, que les étudiant·es ont choisi de partager. Bonne écoute !</p>]]>
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      <pubDate>Wed, 21 May 2025 16:21:00 +0200</pubDate>
      <author>Université de Bourgogne / Making Waves</author>
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      <title>Épisode 4 - Les groupes Facebook de village : les nouveaux bancs publics</title>
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        <![CDATA[<p><strong>Épisode 4 : Les groupes Facebook de village : les nouveaux bancs publics. <br></strong><br></p><p>Par Jean Denechau, Sofiane Sefrioun et Mary Isaa. </p><p><br>Faire groupe à la campagne, c’est un peu énigmatique dit comme cela. Cette thématique est pourtant née d’un constat commun avec les étudiant·es : l'importance que revêt le groupe en milieu rural, et les solidarités bien réelles, sont peu documentées. Dans l’imaginaire collectif - véhiculé notamment par les médias de grande diffusion -  les ruralités seraient des déserts sociaux, des espaces inanimés, dépourvus de lieux de sociabilités, dans des bourgs - et c’est hélas en partie vrai - laissés à l’abandon. Mais les lieux de rencontre n’ont pas tous disparu. Ils se sont déplacés, recomposés, et d’autres perdurent dans le temps : le club de foot très ancré localement, l’association pour les séniors, la caserne des pompiers… D’autres encore se sont créés à la faveur des nouvelles technologies : tels que les groupes facebook de village. Enfin, dépeindre le collectif en milieu rural peut se faire “en négatif”, en prenant le parti de narrer la mise à l’écart du groupe, c’est ce que raconte l’expérience souvent solitaire de personnes LGBT en milieu rural qu’ils et elles quittent pour la grande ville… plus peuplée, plus organisée communautairement, plus anonyme aussi… ce qui ne les empêche pas de revenir à la campagne parfois…!  </p><p>Ce sont toutes ces facettes du “groupe à la campagne”, que les étudiant·es ont choisi de partager. Bonne écoute !</p>]]>
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        <![CDATA[<p><strong>Épisode 4 : Les groupes Facebook de village : les nouveaux bancs publics. <br></strong><br></p><p>Par Jean Denechau, Sofiane Sefrioun et Mary Isaa. </p><p><br>Faire groupe à la campagne, c’est un peu énigmatique dit comme cela. Cette thématique est pourtant née d’un constat commun avec les étudiant·es : l'importance que revêt le groupe en milieu rural, et les solidarités bien réelles, sont peu documentées. Dans l’imaginaire collectif - véhiculé notamment par les médias de grande diffusion -  les ruralités seraient des déserts sociaux, des espaces inanimés, dépourvus de lieux de sociabilités, dans des bourgs - et c’est hélas en partie vrai - laissés à l’abandon. Mais les lieux de rencontre n’ont pas tous disparu. Ils se sont déplacés, recomposés, et d’autres perdurent dans le temps : le club de foot très ancré localement, l’association pour les séniors, la caserne des pompiers… D’autres encore se sont créés à la faveur des nouvelles technologies : tels que les groupes facebook de village. Enfin, dépeindre le collectif en milieu rural peut se faire “en négatif”, en prenant le parti de narrer la mise à l’écart du groupe, c’est ce que raconte l’expérience souvent solitaire de personnes LGBT en milieu rural qu’ils et elles quittent pour la grande ville… plus peuplée, plus organisée communautairement, plus anonyme aussi… ce qui ne les empêche pas de revenir à la campagne parfois…!  </p><p>Ce sont toutes ces facettes du “groupe à la campagne”, que les étudiant·es ont choisi de partager. Bonne écoute !</p>]]>
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      <pubDate>Wed, 21 May 2025 16:22:00 +0200</pubDate>
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        <![CDATA[<p><strong>Épisode 4 : Les groupes Facebook de village : les nouveaux bancs publics. <br></strong><br></p><p>Par Jean Denechau, Sofiane Sefrioun et Mary Isaa. </p><p><br>Faire groupe à la campagne, c’est un peu énigmatique dit comme cela. Cette thématique est pourtant née d’un constat commun avec les étudiant·es : l'importance que revêt le groupe en milieu rural, et les solidarités bien réelles, sont peu documentées. Dans l’imaginaire collectif - véhiculé notamment par les médias de grande diffusion -  les ruralités seraient des déserts sociaux, des espaces inanimés, dépourvus de lieux de sociabilités, dans des bourgs - et c’est hélas en partie vrai - laissés à l’abandon. Mais les lieux de rencontre n’ont pas tous disparu. Ils se sont déplacés, recomposés, et d’autres perdurent dans le temps : le club de foot très ancré localement, l’association pour les séniors, la caserne des pompiers… D’autres encore se sont créés à la faveur des nouvelles technologies : tels que les groupes facebook de village. Enfin, dépeindre le collectif en milieu rural peut se faire “en négatif”, en prenant le parti de narrer la mise à l’écart du groupe, c’est ce que raconte l’expérience souvent solitaire de personnes LGBT en milieu rural qu’ils et elles quittent pour la grande ville… plus peuplée, plus organisée communautairement, plus anonyme aussi… ce qui ne les empêche pas de revenir à la campagne parfois…!  </p><p>Ce sont toutes ces facettes du “groupe à la campagne”, que les étudiant·es ont choisi de partager. Bonne écoute !</p>]]>
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      <title>Épisode 5 - Sous les arcs-en-ciel ruraux</title>
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        <![CDATA[<p><strong>Épisode 5 : Sous les arcs-en-ciel ruraux.</strong></p><p> Par Laurie Chaigne, Saloua Naanaa et Valentin Loisel. </p><p>Faire groupe à la campagne, c’est un peu énigmatique dit comme cela. Cette thématique est pourtant née d’un constat commun avec les étudiant·es : l'importance que revêt le groupe en milieu rural, et les solidarités bien réelles, sont peu documentées. Dans l’imaginaire collectif - véhiculé notamment par les médias de grande diffusion -  les ruralités seraient des déserts sociaux, des espaces inanimés, dépourvus de lieux de sociabilités, dans des bourgs - et c’est hélas en partie vrai - laissés à l’abandon. Mais les lieux de rencontre n’ont pas tous disparu. Ils se sont déplacés, recomposés, et d’autres perdurent dans le temps : le club de foot très ancré localement, l’association pour les séniors, la caserne des pompiers… D’autres encore se sont créés à la faveur des nouvelles technologies : tels que les groupes facebook de village. Enfin, dépeindre le collectif en milieu rural peut se faire “en négatif”, en prenant le parti de narrer la mise à l’écart du groupe, c’est ce que raconte l’expérience souvent solitaire de personnes LGBT en milieu rural qu’ils et elles quittent pour la grande ville… plus peuplée, plus organisée communautairement, plus anonyme aussi… ce qui ne les empêche pas de revenir à la campagne parfois…!  </p><p>Ce sont toutes ces facettes du “groupe à la campagne”, que les étudiant·es ont choisi de partager. Bonne écoute !</p>]]>
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        <![CDATA[<p><strong>Épisode 5 : Sous les arcs-en-ciel ruraux.</strong></p><p> Par Laurie Chaigne, Saloua Naanaa et Valentin Loisel. </p><p>Faire groupe à la campagne, c’est un peu énigmatique dit comme cela. Cette thématique est pourtant née d’un constat commun avec les étudiant·es : l'importance que revêt le groupe en milieu rural, et les solidarités bien réelles, sont peu documentées. Dans l’imaginaire collectif - véhiculé notamment par les médias de grande diffusion -  les ruralités seraient des déserts sociaux, des espaces inanimés, dépourvus de lieux de sociabilités, dans des bourgs - et c’est hélas en partie vrai - laissés à l’abandon. Mais les lieux de rencontre n’ont pas tous disparu. Ils se sont déplacés, recomposés, et d’autres perdurent dans le temps : le club de foot très ancré localement, l’association pour les séniors, la caserne des pompiers… D’autres encore se sont créés à la faveur des nouvelles technologies : tels que les groupes facebook de village. Enfin, dépeindre le collectif en milieu rural peut se faire “en négatif”, en prenant le parti de narrer la mise à l’écart du groupe, c’est ce que raconte l’expérience souvent solitaire de personnes LGBT en milieu rural qu’ils et elles quittent pour la grande ville… plus peuplée, plus organisée communautairement, plus anonyme aussi… ce qui ne les empêche pas de revenir à la campagne parfois…!  </p><p>Ce sont toutes ces facettes du “groupe à la campagne”, que les étudiant·es ont choisi de partager. Bonne écoute !</p>]]>
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      <pubDate>Wed, 21 May 2025 16:23:00 +0200</pubDate>
      <author>Université de Bourgogne / Making Waves</author>
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